Selon le dictionnaire Larousse, un bêtisier est un : recueil amusant de sottises relevées dans des écrits, des propos.
Ces sottises, ajoutons-le, ne sont pas délibérées. Elles sont le produit de fautes d’orthographe, de fautes de frappe, de manque d’attention, de vocabulaire utilisé de façon inappropriée et le plus souvent, du style d’écriture qui fait qu'à la lecture, le sens du message en est modifié. Internet regorge de ces drôleries, j’en ai glané quelques-unes ici et là.
Écrit dans des rapports de police :
Ces sottises, ajoutons-le, ne sont pas délibérées. Elles sont le produit de fautes d’orthographe, de fautes de frappe, de manque d’attention, de vocabulaire utilisé de façon inappropriée et le plus souvent, du style d’écriture qui fait qu'à la lecture, le sens du message en est modifié. Internet regorge de ces drôleries, j’en ai glané quelques-unes ici et là.
Écrit dans des rapports de police :
Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils.
L’homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l’inspecteur à la bouche.
Seule l’autopsie pourra dire si l’homme est encore vivant.
L’homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s’y introduire.
Non seulement la mère n’est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu’elle est en vie.
Dès que l’homme fut abattu, nous avons procédé à son interrogatoire.
Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
Pendant tout l’interrogatoire, l’homme n’a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.
La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
Mort sur le coup, l’homme avait déjà été victime d’un accident identique l’an dernier.
La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu’à l’auto-patrouille en copulant sur une jambe.
L’homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l’inspecteur à la bouche.
Seule l’autopsie pourra dire si l’homme est encore vivant.
L’homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s’y introduire.
Non seulement la mère n’est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu’elle est en vie.
Dès que l’homme fut abattu, nous avons procédé à son interrogatoire.
Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
Pendant tout l’interrogatoire, l’homme n’a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.
La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
Mort sur le coup, l’homme avait déjà été victime d’un accident identique l’an dernier.
La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu’à l’auto-patrouille en copulant sur une jambe.




























